
Copyright Panini Comics 2009
Enfin, le tome 3 de The Boys pointe le bout de ses pages dans toutes les bonnes crèmeries.
Cette fois, les garçons sont appelés en Russie : la tête d’un super-con a explosé en direct à la télé alors qu’il sortait son laïus habituel d’ex-futur-maitre de l’univers. Il semblerait que quelqu’un ait mis la main sur tout un lot de Composé V (ce produit qui donne des supers-pouvoirs) mais du genre dérivé instable. Et suffisamment pour piquer plus d’une centaine de super-lycras moscovites. Qui est derrière tout ça ? Pourquoi ? Et qui a commandé de la pizza à la face ? Sur place, l’équipe sera appuyée par Vas alias Boudin d’Amour, un ancien super-encapé russe qui n’a pas récupéré que la force brute du taureau.
Ce tome 3 rassemble les épisodes 11 à 14 de la série. C’est toujours aussi crade, sexe et décapant. Oui, décapant est vraiment le mot juste.
Si le style de Garth ENNIS se maintient, force est de constater que celui de Darick ROBERTSON baisse légèrement en qualité. Sur certaines pages, son trait se fait moins précis, plus lisse, la faute aux couleurs informatisées trop voyantes. Pas grave, les dialogues d’ENNIS compensent largement cette temporaire baisse de régime (« Gros nibards être kryptonite pour moi ». Comprenne qui lira).
A lire impérativement si vous (n’)aimez (pas) les histoires de surhommes. Comme toujours, ça défoule.
Un dernier verre de liquide de frein pour la route ?
Pour public (très) averti.
Ohhh bon, ben je sais où aller en sortant du boulot cette semaine ♥