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La saga Green Lantern: de Renaissance à Blackest Night (1/2)

Informations complémentaires

  • Nombre de tomes : 10
  • Titre du tome : Rebirth, No Fear, Revenge of the Green Lanterns, Wanted: Hal Jordan, The Sinestro Corps War
  • Scénariste : Geoff Johns et Dave Gibbons
  • Dessinateur : Ivan Reis et autres
  • Editeur : DC Comics

Il y a quelques jours, alors que nous prenions une belle rouste sur le Seigneur des Anneaux Online, Xavier et moi évoquions les derniers comics que j’avais lus, les changements à venir aux États-Unis et en France et le film de Green Lantern sorti quelques semaines auparavant. Bref, on papotait gentiment. Et tout à coup, il m’a balancé avec la plus grande candeur cette question traîtresse, simplissime en apparence et que je vous livre telle quelle, dans sa forme la plus crue : « Et sinon, Blackest Night, c’est bien ? ».

Oh le vilain piège. Est-ce que Blackest Night c’est bien ? Il aurait pu me demander mon avis sur pas mal d’autres trucs récents, mais non, il a fallu qu’il me lance sur ce cross-over monstrueux.

Je vous explique : normalement, quand on évoque entre nous nos récentes lectures (et ça arrive très souvent), ce genre de question est assez rapidement évacuée : « Ouais, c’est pas mal » ou alors « C’est génial, il faut absolument que tu le lises, les auteurs se sont surpassés », voire parfois « Ouhlà, oublie, tu vas te faire mal ». Sauf qu’une réponse même un peu argumentée ne convient pas quand il s’agit de parler du meilleur cross-over de DC. Parce que pour évoquer Blackest Night et expliquer le pourquoi du comment de l’évènement, et surtout pourquoi c’est bien, il faut remonter plusieurs années dans le temps. En 2004, pour être précis, l’année où Geoff Johns a mis la main sur Green Lantern et ne l’a plus lâché depuis. Ca tombe bien, ça fait un petit moment que je songe à vous parler du renouveau de la lanterne verte.

Allez, suivez-moi, je vais expliquer pourquoi Blackest Night c’est bien, pourquoi vous devez lire la saga Green Lantern et pourquoi Geoff Johns est un génie.

Hal Jordan, le premier policier spatial vert de terre.

Alan Scott, le génie de la lanterne

Au départ était le premier Green Lanten (GL), Alan Scott, personnage créé pendant l’Age d’Or par Martin Nodell et Bill Finger[1] et largement copié sur la légende d’Aladin[2]. Plusieurs milliers d’années dans le passé, une flamme verte magique s’est écrasée sur terre et a prophétisé qu’elle donnerait la mort (ce qu’elle fit en s’écrasant sur terre), puis la vie (en guérissant celui qui la trouva) et enfin le pouvoir à celui qui la porterait. Remodelée en lanterne magique par un artisan, elle est découverte par Alan Scott, donc, qui l’utilisa pour faire le bien une fois qu’il eut forgé un anneau de pouvoir magique.

A la fin des années 50, la série ne fait plus recette. En 1959, DC demande à John Broom de relancer Green Lantern avec le même succès qu’il a eu pour The Flash. Un nouveau GL apparaît donc sous la plume de Broom et les pinceaux de Gil Kane dans la revue Showcase #22. Hal Jordan, capitaine et pilote d’essai dans l’US Air Force, est choisi par un anneau de puissance pour succéder à son ancien porteur mourant, l’extraterrestre Abin Sur, échoué sur terre à bord de son vaisseau. Contrairement à Alan Scott, qui tire son pouvoir de la magie, Jordan tire sa puissance de la science, en l’espèce de la technologie plusieurs fois millénaire des créateurs de l’anneau. Cet artefact lui permet de matérialiser ses pensées sous forme de constructions composées d’énergie pure. La série connaîtra des hauts et des bas, Jordan aura sa propre série et finira naturellement par faire partie du noyau dur de la Justice League Of America (JLA)[3] aux côté de la Trinité (Batman, Superman, Wonder Woman).

Guy Gardner, Hal Jordan, John Stewart, les trois verts de Terre.

Hal Jordan ne restera pas un vert solitaire bien longtemps. Broom et Kane vont rapidement peupler l’univers de la Lantern. On voit donc apparaitre le jaune Sinestro[4], les Gardiens de l’univers, Star Sapphire, etc… Les lecteurs découvrent qu’Hal Jordan est en fait un officier du Green Lantern Corps, une sorte de police spatiale chargée de protéger l’univers. Le QG de celle-ci se trouve se la planète Oa, située dans le secteur 0, sur laquelle se trouve Batterie Centrale qui alimente tous les anneaux du Corps. On apprend enfin que le Green Lantern Corps a été fondé par les Gardiens, une race aussi vieille que l’univers, et qu’au sein du Corps, chaque porteur d’anneau est responsable d’un secteur de l’univers. Issu de la terre, Jordan est responsable du secteur 2814 sur les 3600 que compte l’univers connu.

De nouveaux alliés humains font leur apparition, Guy Gardner (en 1960, pendant l’âge de bronze), John Stewart (1970, fin de l’âge de bronze) et Kyle Rayner (1994, à l’âge moderne), ainsi que toute une tripotée d’aliens.

A la fin des années 90, DC tente un coup osé pour relancer les ventes de la série: tuer Jordan. Tout commence par l’incinération de Coast City, sa ville d’origine, par Mongul. Fou de rage, Hal Jordan se laisse infecter par le parasite Parallax, incarnation de la peur, détruit le GL Corps et tente de réécrire l’histoire dans le sens qui lui convient[5]. Et en 1998, DC publie le cross-over Final Night au cours duquel un dévoreur de soleils s’attaque à l’étoile de la terre. Alors que tout semble perdu, Jordan/Parallax apparaît et se sacrifie au dernier moment pour rallumer le soleil.

Privées de Jordan, les séries GL et GL Corps vont vivoter gentiment dans le catalogue DC au point de presque tomber dans l’oubli. Et puis il y eut Geoff Johns.

Geoff Johns, le génie de la lanterne.

Frottez l'image pour faire apparaitre un génie.

Geoff Johns[6] est un scénariste touche à tout. Il a un peu travaillé pour la télé et le ciné (il a participé à l’épisode pilote de la série Blade (2006) et à Green Lantern le film, bien évidement) mais c’est en tant que scénariste de bd qu’il est le plus connu. En 1997, en visite à New York lors de la production du film Complots à laquelle il participe, il rencontre Eddie Berganza[7] à qui il fait part de son amour pour les comics. Pistonné par Berganza, le jeune Johns entre chez l’éditeur de Broadway[8] qu’il ne quittera plus (même s’il a rendu quelques rares travaux pour Marvel ou Dark Horse, avec quelques épisodes X-Men ou Avengers ainsi qu’un peu de BPRD ou de Witchblade). Autant dire que depuis le temps, il connaît très bien les personnages de la Distinguée Concurrence et surtout, tout ce qu’il touche se transforme en or (Superman : Secret Origin, The Flash : Rebirth, c’est lui. La série évènement 52 ? Encore lui).

Or il se trouve que Johns a un faible pour la série Green Lantern et spécialement pour Hal Jordan, le seul Lantern digne de ce nom à ses yeux. Bien décidé à écrire en vert, il sollicite et obtient en 2003 l’autorisation de plancher sur l’univers du GL. Problème, Jordan est mort. Mais Johns n’est pas du genre à se faire arrêter par un pareil détail.

En 2004, associé à Ivan Reis aux pinceaux, il sort Green Lantern : Rebirth, relaunch osé d’une série qui n’était attendue par personne. Et c’est le carton plein. Car Johns n’est pas un amateur. Petit génie de l’écriture, il ressuscite Jordan avec intelligence et surtout crédibilité. Ici, pas de machine à cloner, de héros renvoyé dans le passé ou d’imposteur polymorphe. A sa mort, l’esprit de Jordan s’est retrouvé mêlé à celui du Spectre, l’esprit de la vengeance[9] pendant que son corps repose au centre du soleil, protégé par son anneau de puissance. Le but premier de Johns était d’absoudre Jordan des atrocités commises pendant qu’il était sous l’emprise de Parallax. Pour lui permettre d’aller de l’avant, le scénariste tenait en effet absolument à repartir avec un héros neuf et positif, qui n’a rien à prouver et encore moins à se faire pardonner en permanence.

Absout de ses péchés, Jordan peut reprendre son travail au sein du Corps. Les premières histoires vont le remettre dans le train. Les auteurs lui réservent au début quelques aventures solos, lui créent de nouveaux ennemis ou en font revenir d’anciens. Bref, ils posent les bases et présentent le personnage. Rien de bien novateur finalement au pays des supers, si ce n’est le talent de Johns pour écrire de bonnes histoires et de Reis pour les mettre en action. Cette réintroduction de personnage et de son univers constitue la première partie de la trilogie Blackest Night. Elle se compose des arcs Rebirth, Revenge of the Green Lantern Corps, No fear et Wanted : Hal Jordan (Green Lantern vol.4 #1 à #20).

Mais le plat de résistance reste à venir. Il arrive trois ans plus tard avec Sinestro Corps War, une maxi-série de 11 épisodes publiés entre juin et décembre 2007 (Green Lantern vol.4, #21 à #25 et Green Lanter Corps #14 à #19).

Le Sinestro Corps, prêt à casser du Vert

Sinestro était le meilleur GL du Corps. Mais face au conservatisme des Gardiens et à leur retenue qu’il considère comme de la faiblesse, il décide de tourner le dos à sa famille pour se laisser envahir par une émotion qu’il juge bien plus puissante : la Peur.[10]. Il se retrouve alors à la tête d’une armée de tueurs, tous choisis dans les différents secteurs de l’univers pour leur « capacité à instiller une grande peur ». Même le Batman se verra proposer le job par l’anneau jaune de son secteur (le 2814 pour ceux qui ne suivent pas), mais il déclinera peu poliment l’offre. A travers son Corps, Sinestro entend faire régner enfin l’ordre dans l’univers par la peur. Ce faisant il déclenche une guerre contre son ennemi intime, le GL Corps. Après de nombreux combats épiques, le sauvetage in extremis de la Terre (présentée comme le point d’équilibre du multivers, vive nous) et de très lourdes pertes chez les GL, Sinestro est finalement arrêté et placé en détention sur Oa jusqu’à son jugement.

Si le public avait très bien accueilli le retour de Jordan, la série Sinestro Corps War, va exploser tous les scores de ventes de l’éditeur. Geoff Johns et son comparse Dave Gibbons ont repris un concept développé en 1986 par Alan Moore et Kevin O’Neil[11]. Mais les deux scénaristes sont allés bien plus loin et ont considérablement enrichi l’idée de base.

La recette du succès est assez simple et tient en un mot: démesure. Prenez 3600 tueurs et mélangez à autant de flics spatiaux préalablement dépouillés de toute force létale. Mixez jusqu’à ce que la préparation jaunisse. Ajoutez une large dose de Manhunters, les robots que les Green Lanterns ont remplacé quand ils sont devenus fous, menés par le cyborg-Superman et secouez. Pour épicer, saupoudrez d’un trait de Superman Prime enragé. Et, cerise sur le gâteau, décorez avec le Gardien du Sinestro Corps: l’Anti-Monitor.  « Je voulais totalement truquer le jeu contre le Corps des Green Lanterns. Je voulais qu’ils se retrouvent face au plus puissant rassemblement de supers-vilains de leur histoire. Alors je suis allé aussi loin que je pensais pouvoir le faire »[12].

Sinestro Corps War a été classé par les journalistes spécialisés dans le top 10 des séries de l’année. Et les dessinateurs Ivan Reis et Ethan Van Sciver furent nominés dans la catégorie « meilleurs dessins et encrages » pour les Eisner Awards de 2008. La série a par ailleurs été une des meilleures ventes de DC et a redonné le sourire à son éditeur en chef, Dan Didio. Au vu du succès et de la qualité de l’arc, ce dernier a d’ailleurs insisté auprès de Johns pour qu’il intègre l’intrigue au scénario du futur MMORPG DC Universe Online.

L'uni vert lui va si bien

D’aucuns auraient pu penser que le soufflé retomberait après une telle réussite. C’était mal connaître Johns. Avant de se lancer dans la troisième et dernière partie de sa trilogie, le scénariste choisit ce temps mort  pour sortir enfin sa réécriture des origines de Jordan, annoncée à coups de courts flashbacks alléchants tout au long des épisodes précédents.

Car comme on l’a dit, Jordan est apparu en 1959. Pendant près de 50 ans, les différents auteurs qui sont passés sur le personnage ont ajouté des éléments parfois très disparates à la mythologie du héros. Tellement qu’au bout d’un moment, tout et son contraire coexistait, les scénaristes se contredisant les uns les autres ou étant à la peine pour embrayer sur les idées parfois farfelues de leurs prédécesseurs.

Conscient du problème, le premier fan du personnage et nouveau roi de la galaxie DC va s’atteler à remettre de l’ordre là-dedans. Green Lantern : Secret Origin a été publié dans Green Lantern Vol. 4 #29 à #35 (mars à septembre 2008). Et là encore le public fut au rendez-vous. Tout y est : Abin Sur, Sinestro vert, le premier serment de Jordan, son béguin pour Carol FERRIS. Mais en plus de réussir à synthétiser et actualiser 50 ans d’évènements, Johns arrive à apporter des explications à des éléments jusqu’alors jamais précisés (par exemple, on sait maintenant pourquoi Jordan tient tant à son blouson d’aviateur). Brillante, l’histoire a été pensée pour pouvoir être lue de manière autonome mais aussi pour s’insérer dans la trilogie en cours. Et elle réussit le pari de satisfaire les anciens, attentifs au respect de la mythologie du policier spatial, comme les néophytes, qui peuvent découvrir le héros dans une histoire abordable et contemporaine.

Les nouvelles origines de Jordan réécrites et les bases de Blackest Night posées, Johns peut enfin attaquer la dernière partie du prélude de son cross-over.

Quand les Rainbow Warriors débarquent.

La plus grande réussite de Johns est a donc été de mettre en place le gros évènement qu’il avait en tête dès le début. Par petites touches discrètes, lors d’apartés au premier abord sans intérêt ou de discussions sibyllines entre les Gardiens, Johns annonce progressivement une prophétie sur le point de se réaliser : l’arrivée de la Blackest Night, la Nuit la plus Noire, qui doit signer la fin de toute vie dans l’univers.

Le nom de cet évènement n’a pas été choisi au hasard. Le scénariste est allé le chercher … dans le serment des Green Lantern prononcé lorsqu’ils rechargent leur anneau :

In brightest day, in blackest night,
No evil shall escape my sight
Let those who worship evil’s might,
Beware my power… Green Lantern’s light![13]

Je veux cette belle image brillante. A moi, à moi

Ce serment n’était à l’origine qu’un gimmick identitaire propre à la série. Johns en fera une prophétie.

Par ailleurs, le scénariste avait dès le début en tête l’image d’un spectre d’émotions, à la manière d’un arc en ciel. Si la nuit noire arrive, seul le blanc peut la combattre. Or qu’est-ce que le blanc sinon la fusion de sept couleurs dont … le vert et le jaune ?

Le vert (la volonté) et le jaune (la peur) sont à la base de la mythologie de la série. Le violet (l’amour) était lui aussi présent mais sous une forme différente. Grâce à Johns, on apprend en effet que les Star Sapphire sont en fait les femmes des Gardiens. Quand elles apprirent les plans de leurs hommes, abandonner toute forme d’émotion pour préserver l’univers, elles décidèrent de s’exiler sur la planète Zamaron pour y créer leur propre Corps. Il aura « juste » suffit à Geoff Johns de transformer leurs pierres de puissance en anneaux pour les intégrer à l’univers des Lantern (Green Lantern vol.4 #20 de juillet 2007 et compilé dans le recueil Wanted : Hal Jordan).

Johns va donc utiliser la dernière partie du prélude à Blackest Night pour présenter les couleurs manquantes et révéler enfin un spectre d’émotions complet.

Tout d’abord le rouge (associé à la rage) dans Rage of the Red Lantern (qui contient les épisodes Green Lantern vol. 4 # 26 à #28 relatifs aux Alpha Lantern, sorte de police de la police verte, et #36 à #38 consacrés donc aux lanternes rouges), puis l’orange (l’avarice) dans Agent Orange[14] (Green Lantern vol. 4 #39 à #42). Et entre deux bastons spatiales, le scénariste trouve le temps d’installer le Blue Lantern Corps (associé à l’espoir) mené par Saint Walker et l’Indigo Tribe (gardienne la compassion), pour laquelle tout reste à écrire.

Fidèle à sa réputation de perfectionniste, Johns a organisé son spectre des émotions sur la même structure que celui des couleurs. Le vert, le plus puissant, est au milieu et sert de point d’équilibre et de canaliseur pour les autres couleurs. Les couleurs situées en bas du spectre (jaune, orange et rouge) sont celle du mal et tous leurs « infectés »[15] sont dominés par leur anneau. Alors que les couleurs du haut du spectre (bleu, violet et indigo) sont associées au bien et leurs porteurs contrôlent leurs émotions donc leurs anneaux. Ce genre de détail peut paraître simple mais il est révélateur de la propension qu’a Johns à tout penser, organiser et expliquer. Mieux, en plus de créer ces corps, de leur inventer une histoire, un QG et des capacités propres, Johns va jusqu’à leur donner à chacun … un serment, dont la structure est calquée sur celui des Green Lantern. Ce type est tout simplement un génie.

Les rainbow warriors débarquent en force

Sept couleurs, sept émotions, tous les pions sont en place. L’arc Agent Orange marque la fin de la troisième partie du prélude à Blackest Night. La guerre de la Lumière peut avoir lieu.

Mais, ça ce sera pour plus tard.

Non on plaisante.  Tout de suite, la suite.


  1. celui là même qui a créé le Batman mais s’est fait piquer l’idée par Bob KANE. Peut-être qu’un jour je vous raconterai tout ça []
  2. le premier nom du personnage était d’ailleurs Alan Ladd []
  3. son meilleur ami y est … Green Arrow bien évidemment []
  4. Broome avait crée auparavant la Némésis de Flash, Reverse-Flash, elle aussi jaune []
  5. cross-over Zero Hour, crisis in time, 1994 []
  6. né le 25 janvier 1973 à Detroit – Michigan []
  7. éditeur en chef de DC Comics depuis 2010 []
  8. les deux grands concurrents ont leurs bureaux à New York. Ceux de DC se situent 1700 Broadway avenue et Marvel à son siège au 417, 5th avenue []
  9. un personnage vert, bien entendu []
  10. La trahison de Sinestro pourrait constituer la base de la suite du film Green Lantern si on se fie à l’après générique []
  11. dans la série Tales of the Green Lantern Corps Annual #2 []
  12. Geoff Johns dans son Journal de Guerre, publié dans le tome 2 de Sinestro Corps War []
  13. J’aurai quand même réussi à le placer celui-là []
  14. Un nom qui renvoie au défoliant utilisé pendant la guerre du Vietnam []
  15. le scénario de Rage of the Red Lantern lorgne sur celui de 28 jours plus tard, l’un des films préférés d’Ethan Van Sciver []

Discussion

Un commentaire pour “La saga Green Lantern: de Renaissance à Blackest Night (1/2)”

  1. [...] et fin du dossier consacré à la saga Green Lantern par Geoff [...]

    Posté par Kroniks | La saga Green Lantern : Blackest Night (2/2) | 24 septembre 2011, 10:25

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